mercredi 28 février 2007

La main sur le cœur



Hein, quoi ?

Pardon ?

Ah, oui, c'est encore vous ?

Pourquoi ? Pourquoi pleurer encore et toujours ?

lundi 26 février 2007

Le cœur sur la main (2)


Mais qui sont ces sympathiques jeunes gens ? Aucune importance, voyons. Ce sont de sympathiques jeunes gens. Ils sont sur (dans ?) la blogosphère, ils ont un blog, et sur ce blog, ils mettent de jolies photographies comme celle-ci, de jolies photographies qui montrent assez de quel bonheur est faite leur vie.

Généreux comme il est, Georges n'a pas supporté que cette photo magnifique ne soit pas assez diffusée, que tout le monde ne la voit pas. Il espère seulement contribuer, à sa modeste place, à faire connaître ce jeune couple qui n'aspire qu'au bonheur, et comment ne le comprendrait-on pas ! Tiens, appelons-les Janice et Tom, ou encore Valérie et Didier, ou bien encore Djamel et Jessica, par exemple, et ainsi ils nous paraîtrons plus proches.

dimanche 25 février 2007

Ce n'est pas du cinéma (X)


Mais appuyez, là. Oui, ici !

Ce n'est pas du cinéma (5)

Chez Georges (2)


Georges n'a pas de baignoire à remous, mais sa rape à fromage provoque bien des jalousies.

samedi 24 février 2007

Chez Georges (1)


Georges n'a pas de bidet, mais il a pourtant une salle de bains très sophistiquée.

Cinéma (4)



Quel arbitraire ?

Cinéma (3)


Georges est né la même année que moi. En ce temps-là, il ne faisait pas de cinéma.

vendredi 23 février 2007

Cinéma (2)


Georges voyage. Il ne possède pas de bidet.

Cinéma (1)


Georges vend du tissu. Il fait le carême.

jeudi 22 février 2007

La Gauche et la Droite


La paire de pantalons.

En quelle année êtes-vous né ?

Faites-vous le carême ?

L'arbitraire du signe.

Avez-vous une cheminée ?

Aimez-vous Hugo Wolf ?

Le Minitel est un instrument indispensable, désormais.

Possédez-vous un bidet ?

mardi 20 février 2007

La poésie


La poésie, c'est d'abord une affaire de pieds. Quand il y en a un de trop, les problèmes commencent.

mercredi 14 février 2007

Le moment

Là-Haut Pseu parla ainsi à Georges :

— Georges, tu es con, tu sais.

— Pourquoi, Maître ?

— Parce que tu me forces à te le dire.

— Maître, je ne vous ai rien demandé !

— Non, tu ne m'as rien demandé, mais tu aurais dû. Si tu me l'avais demandé, j'aurais tergiversé, j'aurais biaisé, j'aurais euphémisé, j'aurais nuancé, j'aurais attendu.

— Qu'auriez-vous attendu, Maître ?

— Qu'il soit l'heure de te le dire ; ce que tu peux être con, tout de même !