mercredi 31 octobre 2007

Maison de retraite


Ça va. Ils sont toujours là.

Le nouveau pays de Glenn Gould



Toronto, today.

Sympa, non ?

mardi 30 octobre 2007

Le retour de La Pétition


Il y a peu, Georges vous invitait à signer sa grande Pétition anti-pétition. Il lui semble aujourd'hui qu'il est possible, et même souhaitable, de la coupler avec une autre pétition, celle qui prend la défense de tous les paranoïaques de France et d'Europe.

Je suis très heureux d'annoncer à nos chers abonnés que la Grande Cassandre en est la première signataire.


Il ne reste plus qu'à attendre le retour de Pseu, pour la rédaction du texte définitif.

Nagasaki en 1907 (D 760)



Regardez cette photographie, écoutez la "Wanderer-Fantasie", de Schubert, jouée par Maurizio Pollini.

L'Europe est-elle chrétienne ?



Avec Paul Valadier et Elie Barnavi.

lundi 29 octobre 2007

L'incendiaire

"Tout ce qu'on en dit ne me donne pas du tout envie de l'acheter, mais il le faudrait si je veux écrire une note incendiaire à ce sujet en connaissance de cause."

Est-il besoin de commenter une chose aussi délicieuse ? Est-il résumé plus merveilleux de "l'esprit" de la blogosphère ?

Il s'agit, si d'aventure vous aviez envie de le savoir, bien que ce n'ait que peu d'importance, du dernier livre d'Alain Robbe-Grillet, Un Roman sentimental.

Tombant plus ou moins par hasard sur cette phrase extravagante, dans un blog — dont la bêtise et la préciosité un peu morveuse sont poussées à un point tel qu'on se demande s'il ne faut pas les lire entièrement au second degré — je demande à celui qui l'a écrite si je peux la reproduire sur mon blog, et sa réponse est une merveille du genre, que je vous livre in extenso :

Ne vous gênez surtout pas, c’est copy-left. Vous pouvez même mettre un lien sur mon blog, à moins que vous préfériez attendre la fameuse note incendiaire, ce qui me forcerait à l’écrire et donc à me procurer ce fameux bouquin.

J'ai même la permission de "mettre un lien sur [son] blog", rendez-vous compte !

Pour George-s

L'Écriture et ce qui la touche… (1)


Avec les blogs fleurit lécriture. Si vous ne savez pas ce que c'est, tant pis pour vous.

Vous allez me dire bêtement, j'en suis certain, que lécriture n'avait pas attendu les blogs pour fleurir comme un tournesol apétale sur un tas de fumier. Je le sais. Cependant, puisqu'il faut absolument tenir compte de vos objections idiotes, je vous répondrai que "ce qui la touche" a (peut-être) attendu la blogosphère pour se payer une petite promenade en ville, ou dans ce qui tient lieu désormais de ville. (Dans "ce qui la touche", "la" désigne lécriture, pour ceux qui n'avaient pas compris. Donc : cequitouchelécriture, on va dire.)

Cequitouchelécriture, il y a donc des blogs qui s'occupent de ça. Et il y a aussi des blogs qui rendent compte des blogs qui s'occupent de cequitouchelécriture !

Lécriture étant une lépreuse unijambiste, aveugle et muette, on voit l'abnégation des toucheurs. Prochainement, sans doute, on verra naître des ONG qu'on expédiera dans les quartiers difficiles de la blogosphère, afin de sauver les enfants mal nourris de (à) Lécriture. Qu'on ne compte pas sur Georges pour se charger de cette tâche répugnante ! De toute façon, je crois que nous sommes tranquilles, ici ; plus personne ou presque ne s'aventure dans nos parages. On a compris qu'il n'y avait rien à tirer de nous. Et puis notre tâche, autrement exigeante, n'est pas réellement compatible avec l'humanidigitaire qui vient.

Les enfants qui ne savent de toute manière pas lire seront touchés par une chose puante qui s'appelle lécriture, rien de cequitouchelécriture ne leur sera épargné non plus. Alors, on verra de grands cortèges muets et indignés traverser silencieusement nos cités sans noms, portant péniblement leurs banderoles vierges de tout signe. Il faudra les comprendre, pourtant.

Bienheureux Lafêlure, qui en est encore a toucher des clitoris de sa langue fourchue !

Information (1)


Georges a mangé 374 coquillettes. Il n'a pas bu.

dimanche 28 octobre 2007

Le Cunnilingus de Lafélure

Une jeune femme rencontrée au RPR de la rue Lauriston, accompagnée ensuite chez les jeunes de Saint-Pierre de Chaillot, uniquement pour me trouver une donzelle à troncher. J’étais terriblement amoureux d’une femme délicieusement masculine, de très bonne famille, qui épousa finalement un garçon aussi insipide que possible, mais qui avait la particularité de porter une particule et une fortune à venir conséquente. Evidemment, dans ces conditions, je ne pouvais pas lutter. L’autre, journaliste, souffrait d’une insuffisance rénale. Elle fut finalement opérée. J’espère qu’elle va bien. Qu’elle sache que dans mon rêve, elle adorait mon cunnilingus, chose pour laquelle j’ai quelques dons.

La Fêlure

George et Pauline


1836 : George rencontre Pauline. L'année où celle-ci débute à Paris.

« Consuelo nous fait frémir, rire, pleurer, réfléchir. Oh, ma chère Mimoune, que vous êtes admirable et que vous êtes heureuse de pouvoir procurer de semblables jouissances à ceux qui lisent vos oeuvres. Je ne puis pas vous dire ce qui se passe en moi depuis Consuelo, seulement, je sais ce que je vous en aime dix mille fois davantage et que je suis toute fière d'avoir été un des fragments qui vous ont servi à créer cette admirable figure. C'est sans doute ce que j'aurai de mieux dans ce monde. »


samedi 27 octobre 2007

État des lieux (2)

Le 27 octobre 2007…

vendredi 26 octobre 2007

La grande C.



Allez tout de suite à la huitième minute, pas la peine de perdre son temps avec cette pauvre fille, mais la fin de la séquence vaut tout de même de s'y arrêter quelques instants. Il faut savoir de quoi est fait l'air qu'on respire ici et maintenant, et ce qui s'appelle "culture"/"littérature"/"cinéma", de nos jours.

Ça continue.

Le catho, voilà l'ennemi !

Téléfilm édifiant, hier soir, sur France 2. Le jeune Damien, catholique, aime la jeune Yasmine, musulmane. La famille de Yasmine est sans défaut : père médecin tout dévoué à ses malades, mère cultivée et raffinée, l'ensemble baignant dans la tolérance et l'ouverture d'esprit. En face, hélas, Damien est affligé d'un père croyant, professeur de français, très engagé dans l'aumônerie locale, psychorigide sectaire et borné aux tendances néo-colonialistes sous-jacentes. Celui-ci refuse évidemment la liaison de son fils avec Yasmine et fera tout pour y mettre fin, malgré les conseils du père Louis Page, le curé progressiste héros de cette série, qui tente de lui expliquer que "l'Islam est une religion d'amour et de paix" (il suffit de jeter un oeil sur une carte des conflits géopolitiques et du terrorisme dans le monde pour s'en convaincre). Bien entendu, l'amour triomphera du méchant "réac", qui finira abandonné par sa femme et bien puni de son intransigeance...

Imaginez une seconde, une seule seconde, que le scénario ait été inversé, que l'on nous ait montré une famille musulmane intégriste et fanatique interdisant par la force à leur fille de fréquenter un jeune blanc catholique issu d'un milieu ouvert et tolérant. Bien sûr, les bonnes âmes auraient hurlé au "racisme" et à l'"islamophobie", mais, honnêtement, lequel des deux scénarii aurait-il été le plus proche de la réalité vécue quotidiennement "dans les quartiers", comme dirait Mme Amara ? Seulement, voilà, pour certains, l'ennemi, c'est le catho, quitte à le caricaturer pour mieux le discréditer.

Le même esprit (si l'on ose dire) se retrouve dans l'article consacré, dans Le Monde daté d'hier, à la béatification par le pape Benoît XVI, dimanche prochain, de 498 religieux martyrs de la guerre civile espagnole. Sous un titre déjà accusateur, "Espagne : le pape et son lugubre cortège", Henri Tincq se livre à un curieux exercice. D'un côté il reconnait l'ampleur des massacres subis par l'Eglise espagnole durant les années trente : 6000 prêtres et religieux, dont 13 évêques, massacrés en zone "républicaine", neuf diocèses ayant perdu de 50% à 88% de leur clergé ; il avoue même que les républicains sont responsables de 85.000 exécutions, contre 40.000 attribuées aux nationalistes, et que "la seule appartenance au clergé était justiciable d'une exécution sommaire". Pourtant, alors que le gouvernement socialiste prépare une loi réhabilitant les morts républicains et les victimes du franquisme, Henri Tincq condamne l'initiative du Vatican, qui "prend le risque de réveiller les démons de la guerre civile" et "ressemble à une provocation". En bref, la gauche marxiste a droit au "devoir de mémoire" et au respect, alors que le droite catholique n'a que celui de se taire et d'oublier ses morts.

Pourquoi une telle discrimination ? Parce que "jamais la hiérarchie catholique n'a fait le moindre acte de repentance" après avoir soutenu le régime du général Franco, ce qui rendrait ces béatifications "inopportunes" et "discriminatoires". Ce raisonnement appelle deux remarques :

- Une partie des martyrs béatifiés dimanche prochain a été massacrée entre février 1936, date de la victoire électorale du Front Populaire espagnol, et juillet de la même année, date du soulèvement militaire nationaliste, et certains autres dès octobre 1934, lors de l'insurrection révolutionnaire qui dévasta les Asturies ; ils ne peuvent être taxés de sympathie envers un franquisme qui n'existait pas encore ! Ils ont donc bien été exécutés pour des raisons religieuses, et non politiques.

- Comment en vouloir au clergé ibérique d'avoir, au moins au début, soutenu ceux qui se proclamaient "catholiques et nationalistes", comme le fit le général franquiste Moscado à Saint-Jacques-de-Compostelle, face à ceux qui les exterminaient et dévastaient les édifices religieux ? Ceci n'empêchera d'ailleurs pas l'Eglise espagnole, ultérieurement, de jouer un grand rôle dans le retour du pays à la démocratie.

Face au communisme hier, face à l'Islam aujourd'hui, les catholiques n'auraient donc plus qu'une issue : faire encore et toujours repentance d'être ce qu'ils sont. Rien que pour cela, l'initiative de Benoît XVI, poursuivant l'oeuvre entreprise par Jean-Paul II, mérite d'être saluée. « N'ayez pas peur ! »


Texte de Gérard Gachet

jeudi 25 octobre 2007

État des lieux

Voilà nous en sommes, le 25 octobre 2007.


mercredi 24 octobre 2007

C'est quoi Internet ?


(…) proposé à J.L.G. après l'échec de la proposition que lui avait faite Bourdieu de créer pour lui une chaire de Cinéma au Collège de France. Je lui avais proposé de reprendre l'idée sur Internet. Il m'avait envoyé un fax une semaine après en disant: « C'est quoi Internet ? ».

C'est Léo Scheer qui raconte cette merveilleuse anecdote. Peu importe l'année, on a envie d'embrasser Jean-Luc Godard.

Les Hors-sol

"Last Dog", d'après une photographie de Catherine Goux
Ces stars du show-biz, ces milliardaires de la jet-set, vivent hors sol. Ils ont perdu, s'ils l'ont jamais eu, tout enracinement dans la glèbe humaine, ils ne sont plus de la même pâte que le reste du genre humain. Ils ont perdu toute boussole "anthropique" et ne réagissent plus aux dangers que l'instinct de survie fait pressentir à l'humanité normale, quelle qu'elle soit où qu'elle soit, et contre lesquels le sens commun, fruit d'une mémoire collective nourrie, depuis la nuit des temps, des mêmes millions d'expériences, réussies ou ratées, transmises de générations en générations, commande de se défendre ; une mémoire collective qui s'exprime par ce qu'on appelle des lieux, dits, justement, "communs" (aide-toi, le ciel t'aidera ; charité bien ordonnée commence par soi-même ; exige de l'étranger qu'il se comporte en hôte respecteux, etc. etc. ). La seule perspective qui inquiète ces gens-là est de ne plus figurer en haut des affiches, de ne plus être invités à la télé ou de voir baisser leurs actions en bourse. Pour le reste, leurs engouements, leurs transports, leurs "combats" ne relèvent que du hasard, de la mode, du caprice ou de la compassion facile et futile. Pour parler familèrement : ils se la jouent et cela d'autant plus facilement que le faux-semblant, la simagrée, est leur pain quotidien, surtout pour les acteurs. Le "paraître" avantageux est leur seule boussole. Ce ne serait pas grave s'ils n'avaient usurpé un magistère tout puissant et s'ils ne prétendaient, par folle vanité narcissique, faire pression sur les humains "normaux" POUR QU'ILS LEUR RESSEMBLENT.

Cassandre

Ces gens sont devenus nos nouveaux monstres. Croiser une Emmanuelle Béart, une Carole Bouquet, un Guy Bedos, ou un Michel Piccoli, dans la rue, devrait terroriser n'importe qui a encore un peu le sens des réalités.

Ce qui a changé, et ce qui rend notre monde si bouffon, si parfaitement détestable, est que, jadis, on montrait les monstres, alors que désormais, ce sont les monstres qui montrent la voie, et nous culpabilisent de n'être pas conformes, de ne pas avoir la tête de l'emploi, cet emploi qui consiste à vider l'homme du peu de nature qu'il conservait encore, cachée au fond de lui.

mardi 23 octobre 2007

Cordula Barret



Certains d'entre vous ne connaissent sans doute pas Cordula Barret ! Je ne peux pas dire que j'en sois surpris. Les blogueurs s'intéressant par définition à la Sixième symphonie de Dvorak, à la recette du consommé de Madame Saint-Ange, à la descendance éclatée et surprenante du poète Carmino Suzohr, à la Malibran, leur temps est compté, leurs espoirs sont minces.

Cordula Barret est en France. J'aurais pu garder l'information pour moi. J'aurais pu seulement avoir avec elle une de ces longues soirées durant lesquelles nous ne nous disons rien, nous contentant de siroter un Opus 27, le célèbre alcool qu'elle fait spécialement préparer par le petit-fils d'Anton Webern, Charles-Arnold, qui s'occupe du "Cordula's garden".

J'aurais pu vous parler encore de Francis Mato, de Pierre Legendre, de Pauline Viardot, de Georges Hodel, d'Ariodante et de Vania, de Chicago Beau, de la rue des Bœufs et d'Alexandre Tharaud, mais il me semble bien plus urgent de vous prévenir.

Elle est là. On ne sait pas quand elle repassera par là.

En me quittant, ce matin, après le petit déjeuner, elle m'a confié, d'une voix émue : « Sauver l'obscur, Georges, est le seul devoir qui nous reste ! »

lundi 22 octobre 2007

Nouvelle langue française


Vous partez du constat qu'il existe une nouvelle langue française qui escamote le réel. Mais la langue peut-elle jamais atteindre le réel ? Ne peut-elle le toucher que comme étant déjà une interprétation ? Est-ce que, par exemple, une langue qui correspond à une politique dont le but est la modification du réel, doit forcément tomber dans le piège de cette infantilisation généralisée qui nous fait détourner les yeux du monde et prendre les moulins à vent pour des ogres et les outres de vins percées pour une armée blessée ?


Un entretien avec Arouet Le Jeune.

Je vous invite à le lire, plutôt que de perdre votre temps sur le blog de Georges.

Le phénomène est universel : partout où l’idéologie marxiste léniniste sévit ou a sévi, elle place ou elle a placé sous sa coupe la langue ; elle l’a canalisée ; elle l’a châtrée ; elle l’a amputée ; elle y a interdit de dire quoi que ce soit de vrai ; elle a institué le mensonge en vérité officielle. Mon sentiment est que la France et la langue française n’ont pas échappé, du moins dans certains secteurs ou domaines (les sciences sociales, les media, le journalisme, les militants, les associations lucratives sans but, l’idéologie officielle de l’Etat nouveau, etc.) à ce grand laminage ou usinage.

________________________

De 1960 à 1980, le pouvoir d’achat du salaire ouvrier moyen a augmenté de 60%. De 1981 à 2002, il a stagné. (…)

mardi 16 octobre 2007

La révision des valeurs


La révision des valeurs est une formule qui nous vient tout droit de l'univers soviétique, il faut s'en souvenir.

En ce monde où "l'on taille le langage jusqu'à l'os" (Orwell), on apprend, sans en être surpris le moins du monde, qu'en certains vieux pays catholiques, il n'est plus fait mention du "père" et de la "mère" sur le livret de famille, ou ce qui en tient lieu, mais du "parent A" et du "Parent B".

On apprend aussi qu'en Europe, un individu s'est… marié avec lui-même.


Il y a des jours, comme ça, où l'on se demande bien comment nous voient les Russes, et tous les citoyens de l'ex-empire qui ont cru échapper à l'enfer, il y a une vingtaine d'années.

Considérations sur la méthode


On méprise la méthode, ou on l'exalte. Bien des écrivains regardent les règles comme les entraves du génie. D'autres les croient d'un grand secours, mais ils les choisissent si mal, et les multiplient si fort, qu'ils les rendent inutiles ou même nuisibles. Tous ont également tort : ceux-là de blâmer la méthode, parce qu'ils n'en connoissent pas de bonne ; ceux-ci de la croire nécessaire quand ils n'en connoissent que de fort défectueuse.

Etienne Bonnot de Condillac

Une information


Retrait de lots de teintures mères de Gingko biloba et d'Equisetum arvense.

Les lots suivants sont concernés par la mesure de retrait :
Gingko biloba : lot S7051865 (3548 unités) et lot S7041309 (126 unités)
Equisetum arvense : lot S7051862 (883 unités), lot S7072624 (175 unités) et lot S7062040 (167 unités)

lundi 15 octobre 2007

Un poète


Sowden House, 5121 Franklin Avenue, LA


Un cannibale présumé arrêté à Mexico, des restes de sa fiancée dans le frigo

MEXICO - Un cannibale présumé a été arrêté à Mexico par des policiers qui ont découvert des pans du corps mutilé de sa fiancée Alejandra Galeana dans son réfrigérateur et dans un placard de son appartement, a dit vendredi à l'AFP un fonctionnaire du parquet.

Quand les policiers sont entrés dans l'appartement de José Luis Calva Zepeda, 40 ans, qui se présente comme écrivain, poète et dramaturge, "ils ont trouvé de la viande dans une poêle sur la gazinière et des résidus de viande dans une assiette posée sur la table de la salle à manger" et une photo au mur de l'acteur Anthony Hopkins en Hanibal Lecter (le cannibale du film
Le Silence des agneaux, ndlr).

Pour la presse mexicaine, il ne fait aucun doute qu'il s'agit d'un cannibale et l'a déjà baptisé "le poète cannibale". La police est plus prudente et attend d'avoir la preuve scientifique de l'anthropophagie du meurtrier de la jeune femme de 30 ans, souligne un porte-parole du parquet de Mexico, Marcos Hernandez.

Une jambe droite et un bras droit désossé se trouvaient dans le réfrigérateur, et des os placés dans une boîte de céréales jetée dans la poubelle. Le reste du corps mutilé était dans un placard, précise Marcos Hernandez.

"Le ministère public le lie pour le moment à deux autres homicides", a-t-il ajouté.

Deux autres femmes mutilées découvertes en 2004 et en avril 2007 pourraient également avoir été tuées par José Luis Calva Zepeda, selon le parquet. La première a été retrouvée dans la banlieue de Mexico, à Chimalhuacan. Sa mère a affirmé à la police que sa fille avait eu une liaison de deux mois avec José Luis Calva Zepeda. La deuxième est une prostituée non identifiée tuée dans le centre de Mexico.

Les deux femmes identifiées se ressemblaient, avaient le même âge, étaient mères célibataires et travaillaient dans une pharmacie, d'après la justice.

Calva Zepeda est actuellement hospitalisé car il a sauté par le balcon de son appartement pour s'enfuir lorsque les policiers ont perquisitionné son domicile, dans un quartier populaire du centre de Mexico.

Selon le quotidien Cronica, un roman non achevé "Instincts cannibales" et une vidéo snuff (mettant en scène des meurtres) ont été découverts dans son appartement.

José Luis Calva Zepeda a été placé en détention préventive pendant 30 jours, le temps que les analyses déterminent s'il s'agissait bien de viande humaine dans la poêle et dans l'assiette et si le suspect en avait consommé.

(©AFP / 12 octobre 2007 19h03)

Je sais, l'histoire paraît banale. Pourtant, ceux qui comme moi ont lu l'extraordinaire livre de Steve Hodel, à propos du meurtre d'Elizabeth Short (c'est elle, le Dahlia noir), le 15 janvier 1947, à Los Angeles, ne lisent plus les descriptions de ces faits divers tout à fait de la même façon.

"L’affaire du Dahlia Noir" est sans doute le livre le plus stupéfiant que j'aie lu cette année ! Non seulement par ce qu'il raconte (l'enquête longue et très minutieuse de l'auteur, ancien policier du LAPD), mais surtout pas l'éclairage incroyable qu'il apporte sur tout un milieu des années 40-50, celui des artistes européens émigrés aux USA.

Le père de Steve s'appelle Georges Hodel, il a un QI de 186 (supérieur à Einstein), à neuf ans c'est un pianiste prodige, il deviendra ensuite journaliste, chauffeur de taxi, photographe, créateur d'une revue surréaliste, médecin chirurgien.

Vous aimez John Huston, vous aimez Man Ray ? Vous avez lu Sade ? Vous tenez l'Homme qui rit, de Victor Hugo, pour un des plus grands livres jamais écrits ? Moi aussi.

Lisez ce livre. Je n'en dis pas plus…




Ragoût


Dans des moments de grande détresse intellectuelle, il lui arrivait de se dire que le jazz, ce n'était pas si mal, après tout. Par exemple, lorsque Lee Konitz rencontrait Warne Marsh.

Tolstoï, Héraclite, Louis de Rouvroy, Arno Musca ? Ne cherchez pas, c'est de Georges.

Un sopositoire (pour Krapao)

"Il a posé sur son petit bureau ses petites armes de petit flic de la pensée. Il a tiré, dans Le Monde du 29 septembre. Mollement. "Réactionnaire", dit-il ; et puis, "il parle comme Le Pen" ; et puis encore "il a peur, Zemmour". La routine. Dominique Sopo n'est pas très inventif. Pauvre Sopo, présidence de SOS-Racisme, ça eût payé. Jadis entre Coluche et Simone Signoret ; désormais médiocre collecteur de subventions, et gendarme sifflant les "dérapages sur l'immigration". Gendarme de Saint-Tropez.

Même pas peur ! Les temps changent. Il s'en plaint. Comme un vulgaire réactionnaire. Mais un réactionnaire préfère les chansons d'Aznavour et Brel à celles de Joey Starr ou Cali. Les rentrées littéraires avec Aragon, Mauriac, ou Jacques Laurent, plutôt qu'avec Christine Angot ou Amélie Nothomb. Déteste l'architecture de l'après-guerre. Donnerait trente années de FIAC pour un seul tableau de Vermeer. Ne croit pas que "le niveau monte à l'école". N'associe pas spontanément le "langage caillera" à Rimbaud. Ne s'extasie pas devant les familles recomposées. A la nostalgie du temps où la France était "la grande nation". Bref, un réactionnaire est un homme sans goût ni raison qui mérite les camps de rééducation. Un criminel.

On peut le rassurer, Sopo en est loin. Sa pensée est simple, voire tautologique : ce sera mieux demain. Pourquoi ? Parce que ce sera demain. Sopo est un progressiste. On allait dire à l'ancienne. Mais on ne voudrait pas le vexer. Sopo ne s'est pas aperçu que la religion du progrès était morte dans les tranchées de 1914. Il n'a qu'un siècle de retard. Sopo ne sait pas qu'on a lu Pierre-André Taguieff ; on a bien compris que le progressisme antiraciste n'était que le successeur du communisme, avec les mêmes méthodes totalitaires mises au point par le Komintern dans les années 1930. "Tout anticommuniste est un chien", disait Sartre. Tout adversaire de l'antiracisme est pire qu'un chien. En tout cas, dit Sopo, ne devrait pas être invité à la télé. La télé, c'est important pour Sopo. C'est vrai, on ne l'y voit pas assez. Amis producteurs, faites quelque chose !

Pendant vingt ans, l'antiracisme, Sopo le reconnaît lui-même, a régné en maître sur nos esprits. Alors, faisons son bilan. Le multiculturalisme qui remplace l'assimilation ; l'ethnicisation des questions sociales plutôt que la lutte des classes ; la déconstruction du roman national remplacé par la concurrence victimaire ; la haine institutionnalisée de la France autour de la figure totémique de Dupont Lajoie.

IDIOTS UTILES DU CAPITALISME

L'antiracisme fut le rideau de fumée qui occulta la soumission socialiste aux forces libérales. Les antiracistes ont avec la finance internationale un point commun essentiel : le refus des frontières. Avec les progressistes de tout poil, ils ont détruit les derniers obstacles à la toute-puissance du marché : famille traditionnelle, nation, Etat. Les premiers servent les intérêts de la seconde. Idiots utiles du capitalisme.

Osons donc ce que Sopo interdit ; réintroduisons le réel dans le débat récent autour de l'immigration. Selon le ministère des affaires étrangères, 30 % à 80 % des actes d'état civil sont frauduleux en Afrique. Les mariages entre Français et étrangers représentent désormais près de 30 % des mariages transcrits dans notre état civil ; la moitié de ces 90 700 mariages ont été célébrés à l'étranger en 2005 ; la progression en dix ans des mariages de Français au Maghreb et en Turquie a explosé de 731 %. En 1994, ils étaient 1 129 ressortissants algériens à épouser un Français. En 2005, ils sont 12 457. Onze fois plus. L'amour, bien sûr Sopo !

En vérité, c'est l'échec de l'intégration qui nourrit l'immigration d'aujourd'hui. Dans les cours de récréation de nos écoles, les enfants se regroupent par clans ethniques qui s'ignorent ou se détestent : "Les rebeus, les reunois, les feujs, les noichs ou les caifrans". Et l'insulte suprême est : "Sale Français !" Les enfants juifs sont interdits d'école publique dans nombre de banlieues et sont contraints de se replier sur les écoles confessionnelles. Les bandes ethniques s'affrontent à la gare du Nord. Lors de la présidentielle, on a vu à l'oeuvre un terrifiant vote ethnique, comme l'a justement noté Jérôme Jaffré (Le Monde du 8 juin) : 94 % des électeurs qui se disent musulmans ont voté Ségolène Royal ; 77 % de ceux qui se disent catholiques pratiquants ont voté Nicolas Sarkozy.

Mais tout cela n'existe pas. Vous avez rêvé, braves gens. Tout va très bien, Madame la Marquise. C'est Dominique Sopo qui vous le chante. En lisant Sopo, j'ai compris que je n'étais qu'un prétexte. Sopo en veut au peuple français d'avoir voté pour des "députés extrémistes" (il parle d'élus UMP, pas de chemises brunes). Et aussi sans doute, un président extrémiste. Il reproche surtout aux "compagnons de route antiracistes" de rester silencieux. C'est triste de se retrouver seul. Mais peut-être les compagnons de route sont-ils sidérés par cette réalité que je décrivais à gros traits. Naïveté stupide de réactionnaire borné."
(Eric Zemmour, Le Monde)


Krapao me demandait ici-même ce que c'était que la "néo-langue du Bien". j'avais répondu dans un commentaire*, mais le sujet me semble suffisamment important pour en faire un billet, avec l'aide d'Éric Zemmour.

(*) C'est la langue de ceux qui ont de l'idéologie à la place des oreilles, et des peaux de saucisson devant les yeux. C'est la langue de bébé de cette néo-humanité qui est contre la guerre contre le cancer contre les méchants contre le cholestérol contre l'élitisme contre la vieillesse contre l'islamophobie contre la violence symbolique contre Wagner le nazi contre la mélancolie contre la séparation contre la verticalité contre la mort contre la discrimination contre les races contre les notes à l'école contre l'Église contre le donné contre la chronologie contre les grands hommes contre le singulier contre l'histoire, pour le pluriel pour la santé pour la jeunesse pour le réseau pour la démocratie radicale pour le métissage pour la culture culturante pour toutes les musiques pour l'indifférenciation sexuelle pour l'épilation intégrale pour le fun pour le sympa pour le néo-matriarcat pour les mamans pour les papas pour les gamins pour Francis Husterique pour la bédé pour le mix pour l'historicisation intégrale pour le zen pour l'horizontalité pour le trans pour la transe pour la diversité pour l'homosexualité pour l'étranger pour l'ouverture pour le pour et contre le contre.

Hommage à Pseu



Ré-Si-Ré-Mi-Fa#—

Les pétitions (suite)

Je n'ai pas l'habitude de signer des pétitions dans tous les sens. Je réfléchis généralement à deux fois pour connaître les auteurs, le pourquoi, le comment. Mais là, je signe la pétition lancée par SOS Racisme et Charlie Hebdo, car il me semble que l'enjeu est trop important.
La politique anti-étrangers mené par ce nouveau gouvernement ne me dit rien du tout. Je n'ai pas envie de voir l'Europe transformée en forteresse de vieux croûtons à la retraite qui ont peur du noir. Je ne veux pas que les gens qui nous dirigent décident de qui sont les ya-bon-bwana et qui n'est pas ya-bon-bwana. Les tests ADN ne sont qu'une petite partie de l'iceberg de cette politique du n'importe quoi. Il faut absolument ouvrir ces frontières de merde. C'est dépassé tout ça. Les capitaux se baladent partout dans le monde, laes grandes banques appartiennent à des étrangers, la Côte d'Azur appartient aux étrangers, l'avenue George V appartient à des étrangers. Alors, c'est quoi cette mascarade ?
Je sais que mon nom sur une pétition n'est pas grand chose, mais tout de même, il y a Isabelle Adjani dans la liste, assez loin de moi, mais tout de même ! Si on avait fermé les frontières, Isabelle n'aurait jamais pu entrer en France, tout comme la belge Annie Cordy. Vous imagineriez une France sans Annie Cordy ? Non, non, ce n'est pas possible. Laissons leur chance aux Annie Cordy en herbe, malgaches ou vietnâmiennes, on ne sait jamais ce qu'elles nous réserveront plus tard. Elles paieront nos retraites en attendant.
Trouvé sur le blog de Krapao.

Et, comme par hasard, trois billets avant :

Il fallait s'en douter : la Nuit Blanche à Paris hier s'est déroulée dans un joyeux bordel. Les rues étaient noires de monde, un mélange détonnant de curieux visitant les sites investis par les artistes et de supporters de rugby bourrés comme des coings. Plus personne ne savait qui était qui. Les gens hurlaient la victoire de la France (rien à foutre personnellement) tandis que d'autres se pressaient en files désordonnées pour entrer dans les lieux indiqués par les guides. Là-dessus, il fallait compter avec les bagnoles, des milliers de bagnoles venues des quatre coins de la banlieue (les banlieusards ont leu bagnole vissée au cul en permanence, signe de réussite sociale et symbole de liberté absolue) avec musique à fond et drapeaux bleu-blanc-rouge aux fenêtres. Se faufiler à vélo entre tout ce beau kapharnaüm n'était pas une mince affaire, le pire lieu étant sans doute la rue des Francs-Bourgeois, noire de passants, de vélos, de scooters, de rollers, de voitures... Résultat, nous n'avons presque rien vu, presque rien visité. A cause de ce téléscopage des dates, celle de la Nuit Blanche et celle du match de rugby, Paris s'est transformé en fin du monde ! C'était à la fois hallucinant et insupportable.
C'est pas beau, la néo-langue du Bien ?

dimanche 14 octobre 2007

Une vengeance

Ariodante et Vania


Comprenne qui pourra.

Alors comme ça on n'aime pas la Mélodie française ?


Il faudrait vraiment être sourd pour ne pas pleurer en écoutant Hébé !

J'insiste : Ernest Chausson est vraiment l'un des plus grands compositeurs français de tous les temps !

Un cri (de détresse)


Quelqu'un peut-il me dire ce qui se passe sur mon blog ?


Je ne sais pas si vous mesurez toute l'horreur que cette question laisse entendre. Georges ne savait pas que la blogosphère pouvait être le lieu du tragique. Il ne savait pas non plus que les blogs échappent à leurs auteurs. Que les pseudos attaquent, parfois, et mordent, comme autant de petits insectes venimeux et invisibles.

L'aurait-on forcé à épouser Christine Angot qu'il ne serait pas plus épouvanté.

Est-ce que Pseu a déserté ? A-t-il été séduit par Vania ? S'est-il fait casser la gueule par Francis Hyster ? Droguer par Anange ? A-t-il signé chez François Hollande ? Je ne sais… Tous les désespoirs sont permis.


Forte récompense promise à qui le retrouvera.

Rubinstein (Arthur) 1887-1982


— Croyez-vous à l'au-delà ?

— Non, mais ça me ferait une bonne surprise !


Le 20 décembre 1983 (premier anniversaire de sa mort), une urne contenant ses cendres est enterrée en Israël, sur un terrain dédié maintenant surnommé "Forêt Rubinstein" qui surplombe la forêt de Jérusalem.

Pourquoi Rubinstein ? Parce que, écoutant ce matin ses Mazurkas, je suis bouleversé par tant de grâce, d'intelligence et de poésie.

jeudi 11 octobre 2007

Une frivolité

Une chose assez amusante est d'aller traîner sur le blog de l'éditeur Léo Scheer, où nagent dans un bouillon assez maigrelet de tristes zonards qui essaient désespérément d'attirer son attention. (On ne sait jamais…)

C'est rien


que quelques gouttes sur une table de jardin.

mercredi 10 octobre 2007

Chicago Beau


(…) Chicago Beau restera le roi. J'avais découvert ce bluesman à l'harmonica dans le disque d'Archie Shepp, "Blasé". Séjournant dans un hôtel minable à Paris, nous nous étions mis d'accord avec lui pour un concert à Annecy. Il venait avec un octet de rêve et à des conditions incroyablement basses. Bien qu'habitués à ces cachets de misère, nous aurions dû nous méfier. Il commença par nous demander des acomptes. Officiellement, pour les frais de transport, plus prosaïquement pour payer sa piaule, j'en suis sûr.
Il nous annonça leur arrivée pour la veille du concert. Comité d'accueil à la gare : tiens, il est seul. Mais sympathique. Présentations et explications : les autres arrivent demain en bus. No problem.
Il a oublié son harmonica. No problem. Je l'accompagne chez Ruscon, notre fidèle accordeur de piano et marchand d'instruments qui lui montre les magnifiques modèles qu'il a. Quand il choisit un tout petit truc basique et qu'il se met à le machouiller je commence à être inquiet. Il me rassure si bien que je ne peux pas refuser de le lui payer : il a oublié son pognon. Tiens, par la même occasion, si je pouvais lui donner une petite rallonge ça serait pas de refus… Les transports sont tellement chers !
De plus en plus inquiet, lorsqu'il me demande si nous avons un bon batteur et un bon guitariste basse, au cas où… Le lendemain, il se pointe catastrophé : les musiciens prévus ont eu un grave accident avec leur bus en rentrant d'Amsterdam. Tous à l'hosto, ils ne pourront pas être là. Nous vivons une tragédie. Mais les tragédies coûtent cher, si nous pouvions lui faire encore une petite avance pour les aider… À ce moment, je crois avoir perçu la combine. Le concert eut bien lieu avec le batteur et le bassiste du cru. Lui, lamentable. Même s'il s'est roulé par terre. À la sortie, en voyant nos gueules, il a compris que ça ne baignait plus dans l'huile. Il est venu avec nous à la bouffe habituelle post-partum mais nous ne lui avons plus adressé la parole. (…)

(Panique à l'Impérial Palace, Michel Carvallo. Éditions Asile)

Non, pas ce livre-là !

lundi 8 octobre 2007

Pourquoi ?

Parce qu'elle est jolie.


dimanche 7 octobre 2007

Quand Georges s'essaie au zen

Ça donne ça.

Une rencontre


Conversation en trio


Nous avons l'air d'une noce ; mon Dieu que les domestiques sont bêtes !

Une assiette


Et un homard à l'américaine, apporté d'avance pour Mlle de Réveillon qui ne prenait pas d'œufs, mêlait à l'agréable odeur des zinnias et des gueules-de-loups un parfum qui n'avait pas sa fin en lui-même, mais qu'allait complèter tout à l'heure une prise de possession plus matérielle.




(Nous rappelons à tous nos abonnés que la pétition attend toujours des milliers de signatures.)

samedi 6 octobre 2007

Une phrase (2)



Une femme mariée ne peut être qu'absconse.

Rendons à César ce qui appartient à Anne-Angélique M.

Signez ! (Ma pétition à moi)

Chers Amis, Chers Ennemis, Chers Connus, Chers Inconnus, Chers Blogueurs, Ô, vous, Passants et Trèpassants, Surfeurs et Pongistes, Levinassiens et Camusiens, Couillonnes et Couillons, Baronnes et Duchesses, Prolétaires de la Télé, Conductrices de bus, Hommes au foyer, Mères porteuses et Pères déportés, Laurensiens et Darrieussecquistes, Spartakistes et Saganistes, Bouddhistes et Sunnites, Templiers et Coltraniens, Barbares de tous les pays, Technophiles ethniques, Croates sur Mac, Ouzbèques sous Linux, mes anti-frères de réseau, je vous en conjure,

SIGNEZ MA PÉTITION !


Ne vous posez pas de questions, ne me posez pas de questions, ne vous frappez pas, ne vous inquiétez pas, n'ayez pas peur, il n'y a rien à lire, il n'y a rien à comprendre, il n'y a qu'à signer. En signant cette pétition, vous serez accueillis dans le bon camp ; dans le camp du Bienbien. C'est tout simple. C'est gratuit. Ça ne vous engage à rien. Ça ne vous dégage de rien. Personne ne le saura, mais personne ne l'ignorera. Et c'est cela qui compte ! Cela uniquement.

Signez !

Georges et son Creux




« Georges, j'ai un p'tit creux. » (Pseu)

vendredi 5 octobre 2007

Francis, encore

"Catherine Clément" ah non... nom qui à lui seul m'évoque le vomito blanco féministo-psychanalisant, m'y plonge, m'y pend par les pieds, et l'autre, cet "Ali Badou", évident faux-nez derrière lequel se dissimule aussi mal et aussi perversement que possible cet autre figure soixante-dizante: "Alain Badiou" (né à Rabat, Afrique) qui en l'an deux mille sept proclame la Révolution Culturelle chinoise point d'aboutissement du progrès hunain. Tout ça vire au cauchemar mescalinien... Il n'y manque que les grandes coulures roses césaréennes inondant un prétoire envahi de cochons à tête de juge, que surveilleront, juchés sur les armoires, des vautours chauves, menaçants et quiets, aux corps de parapluies repliés, dans la sûre attente de l'orage inutile, de la disette sèche et du massacre minuté. Toute cette mort blanche, rose et noire, qui s'avance vers nous en coulure, ne répond plus à aucune définition, aucune injonction…

Pas besoin de commenter, quand Francis est en forme !

jeudi 4 octobre 2007

Ricordi


Vous m'emmerdez, avec votre Birmanie !

Lendemain de la veille


Pourquoi "Rue des bœufs", ne vont pas me demander tous les blogosphériques à la con ?

Parce que.

Parce qu'il paraît qu'il faut se solidariser avec la Birmanie, tout d'un coup, comme ça, aujourd'hui, que c'est à la fois sympa et obligatoire.

Parce qu'hier.

Parce qu'il faut bien qu'il y en ait un qui pense aux bœufs, contrairement aux bœufs du Net.

Parce que demain.



Et encore, je reste poli.